MOTS D'EVEIL
Le discernement
La Prière
La peur et l'amour
La lumière
L'Illumination
La réserve d'amour
Sur le chemin de l'éveil de Anthony de Mello
L'homme qui plantait des arbres, par Jean Giono :
Le vieillissement
Méfiez-vous de la facilité...
Peur
Pensées
Confucius
Charlie Chaplin
Ecoute
Anthony de Mello
Hippocrate
Platon
Marcel Pagnol
Olivier Lockert
Yvan Amar
Samuel Hahneman
Docteur Bach
Ecoute
Légende Hindoue
Il est une croyance
Le discernement
"conversations avec Dieu" de Neale Donald Walsch
Le défi, c'est d'avoir suffisamment de discernement. La difficulté, c'est de connaitre la différence entre les messages de Dieu et les données provenant d'autres sources. Cette distinction devient simple lorsqu'on applique une règle de base :
Ta pensée la plus élevée , ta parole la plus claire , ton sentiment le plus magnifique viennent toujours de Dieu. Tout le reste provient d'une autre source.
La pensée la plus élevée est toujours celle qui renferme la joie .
Les paroles les claires sont celles qui contiennent la vérité .
Le sentiment le magnifique est celui qu'on appelle l' amour .
La Prière
"conversations avec Dieu" de Neale Donald Walsch
Tu ne recevras pas ce que tu Me demande et tu n'auras rien de ce que tu veux parce que ta demande est l'affirmation d'un manque, et le fait de dire que tu veux quelque chose ne sert qu'à produire cette expérience précise (le fait de vouloir) dans ta réalité.
Par conséquent, la prière adéquate n'est jamais une prière de supplication, mais une prière de gratitude.
Lorsque tu remercies Dieu à l'avance pour l'expérience que tu choisis de faire dans té réalité, en fait, tu reconnais qu'elle s'y trouve… en réalité . Par conséquent la gratitude est l'affirmation la plus puissante faite à Dieu.
Par conséquent, ne supplie jamais. Apprécie .
Si tu as, ne serait-ce que la foi d'un grain de sénevé, tu soulèveras des montagnes...
Aucune prière (et une prière n'est rien d'autre qu'un fervent énoncé de ce qui est) ne reste sans réponse. Chaque prière (chaque pensée, chaque affirmation, chaque sentiment) est créative. C'est par ton ardeur à la tenir pour vraie qu'elle se manifestera dans ton expérience.
Lorsqu'une prière est restée sans réponse, ce qui s'est passé en réalité c'est que la prière, la pensée ou le sentiment, entretenu avec le plus de ferveur est entré en vigueur . Il faut toutefois que tu saches (et ici est le secret) que c'est toujours la pensée derrière la pensée (ce qu'on pourrait appeler la pensée racine) qui contrôle.
Si, par conséquent, tu quémandes ou supplies, tu auras sans doute une chance beaucoup plus mince de faire l'expérience de ce que tu crois choisir, car la pensée racine qui se trouve derrière chaque supplication, c'est que tu n'as pas maintenant ce que tu souhaites . Cette pensée racine devient ta réalité .
La seule pensée racine qui pourrait enrayer cette pensée, c'est la pensée, entretenue dans la foi, que Dieu t'accordera tout ce que tu demandes, inévitablement . Certaines gens ont une telle foi, mais très peu.
Le processus de la prière devient plus simple lorsque, au lieu de croire que Dieu acceptera toujours chaque requête, on comprend intuitivement que la requête en soi n'est pas nécessaire. Alors la prière est une prière d'action de grâces. Ce n'est pas du tout une requête, mais une parole de reconnaissance pour ce qui est .
La peur et l'amour
"conversations avec Dieu" de Neale Donald Walsch
C'est ce doute quant au résultat ultime qui a créé ton plus grand ennemi, la peur. Car si tu doutes du résultat, alors tu dois douter du créateur : tu dois douter de Dieu. Et si tu doutes de Dieu, tu dois passer toutes ta vie dans la peur et la culpabilité.
Mais que se passerait-il si tu prenais une nouvelle décision ? Quel serait alors le résultat ?...
…Toutes les actions humaines sont motivées, à leur niveau leur plus profond, par l'une de ces deux émotions : la peur ou l'amour.
En vérité, il n'y a que deux émotions, que deux mots dans le langage de l'âme. Ce sont les opposés extrêmes de la grande polarité que Dieu a créé en produisant l'univers, ton monde tel que tu le connais aujourd'hui.
Ce sont les deux points (l'Alpha et l'Oméga) qui permettent l'existence du système que tu appelles « relativité ». Sans ces deux points, sans ces deux idées à propos des choses, aucune idée ne pourrait exister.
Chaque pensée humaine, et chaque action humaine, est fondée soit sur l'amour soit sur la peur. En réalité, il n'y a pas d'autre motivation et toutes les autres idées sont dérivées de ces deux-là.
Toute action entreprise par les êtres humains est fondée soit sur l'amour, soit sur la peur, et cela ne se limite pas aux relations personnelles. Les décisions qui affectent le commerce, l'industrie, la politique, la religion, l'éducation de vos jeunes, les programmes sociaux de vos pays, les objectifs économiques de votre société, les choix concernant la guerre, la paix, l'attaque, la défense, l'agression, la soumission, la soumission, la décision de convoiter ou de donner, d'épargner ou de partager, d'unir ou de diviser, chacun des choix que tu fais librement , tout cela vient de l'une des deux seules pensées possibles : une pensée d'amour ou une pensée d'amour.
La peur est l'énergie qui contracte, referme, attire, court, cache, entasse et blesse.
L'amour est l'énergie qui s'étend, s'ouvre, envoie, reste, révèle, partage et guérit.
La peur enveloppe nos corps dans les vêtements, l'amour nous permet de rester nus.
La peur s'accroche et se cramponne à tout ce que nous avons, l'amour donne tout ce que nous avons.
La peur retient, l'amour chérit.
La peur empoigne, l'amour lâche prise.
La peur laisse de la rancœur, l'amour soulage.
La peur attaque, l'amour répare.
Chaque pensée, parole ou action humaine est fondée sur l'une ou l'autre émotion.
On t'a enseigné à vivre dans la peur. On t'a parlé de la survie du plus fort, de la victoire du plus puissant et du succès du plus habile. On parle rarement de la gloire du plus aimant. Ainsi, tu t'efforces d'être le plus fort, le plus puissant, le plus habile (d'une façon ou d'une autre) et si tu ne te sens pas à cette hauteur dans une quelconque situation, tu crains la perte, car on t'a dit que les inférieurs étaient perdants.
Ainsi, bien sûr, tu choisis l'action parrainée par la peur, car c'est ce qu'on t'a enseigné. Mais Dieu t'enseigne ceci : lorsque tu choisiras l'action parrainée par l'amour, tu feras plus que survivre, plus que gagner, plus que réussir. Tu feras alors l'expérience glorieuse de Qui Tu Es vraiment, et de qui tu peux être.
La lumière
« Lorsqu'un rayon de lumière traverse un prisme, la structure cristalline du prisme diffracte la lumière, qui en ressort sous la forme d'un spectre ou d'un arc-en-ciel. Bien que chaque couleur soit une composante de la lumière blanche, on la distingue des autres en raison de sa fréquence unique. Si vous inversez le processus et projetez un spectre lumineux à travers un prisme, les fréquences lumineuses diverses se recombinent pour former un rayon de lumière blanche. Imaginez que l'identité de chaque être humain est une fréquence lumineuse individuelle du spectre lumineux. Si nous éliminons arbitrairement une fréquence lumineuse spécifique que nous « n'aimons pas » et que nous essayons de réunir les autres fréquences dans le prisme, le rayon qui en ressortira ne sera plus blanc. Par définition, la lumière blanche est constituée de toutes les fréquences.
Bon nombre d'adeptes spirituels prévoient le retour de la « lumière blanche » sur la planète. Ils supposent qu'elle reviendra sous une forme unique et individuelle comme Bouddha, Jésus ou Mahomet. Selon ma nouvelle démarche spirituelle, elle ne reviendra qu'au moment où chaque être humain aura reconnu tous les autres humain comme une fréquence individuelle de cette « lumière blanche ». Tant que nous continuerons d'éliminer ou de déprécier les autres humains que nous avons décidé de ne « pas aimer » - comme nous détruirions certaines fréquences du spectre humain-, nous serons incapables de faire l'expérience de la « lumière blanche ». Notre tâche consiste donc à protéger et à nourrir chaque fréquence humaine afin de permettre le retour de cette lumière. »
Bruce H. Lipton dans « Biologie des croyances »
L'Illumination
"Milarepa avait cherché l'illumination partout, sans trouver aucune réponse- jusqu'au jour où il vit un vieil homme descendant lentement un chemin de montagne avec un sac très lourd. Immédiatement, Milarepa sentit que ce vieil homme connaissait le secret qu'il cherchait désespérement depuis tant d'années.
"Vieil homme, s'il te plaît, dis-moi ce que tu sais. Qu'est-ce que l'illumination?"
Le vieil homme lui sourit un instant, puis déchargea ses épaules de son fardeau et se redressa.
"Oui, j'ai compris! cria Milarepa. Je te serai
reconaissant à jamais. Mais s'il te plait, encore une question. Qu'y a-t-il après l'illumination?"
Souriant à nouveau, le vieil homme ramassa son sac, le plaça sur ses épaules, l'y mit en équilibre et continua sa route".
Le guerrier pacifique de Dan Millman
La réserve d'amour
"Il y a en chaque être humain un centre qui est une réserve d'amour. Quand celle-ci déborde, tu pleures- pas moyen de faire autrement! Quand le coeur est plein d'amour, aucun langage n'est possible, aucun langage ne peut communiquer l'amour. Les larmes sont l'unique moyen d'exprimer notre amour. Puisqu'il n'existe pas de technique, pas de langage, eh bien il ne nous reste qu'à pleurer...Tranquillement. Il n'y a rien d'autre à faire." (Swami Muktananda)
Sur le chemin de l'éveil de Anthony de Mello
Spiritualité signifie éveil. La plupart des êtres sont assoupis et l'ignorent. Ils sont nés endormis. Ils vivent dans leur sommeil; ils se marient dans leur sommeil; ils conçoivent leur progéniture dans leur sommeil; et ils meurent sans même se rendre compte qu'ils ont passé leur vie endormis. Ils ne saisissent jamais le charme et la beauté de cette aventure que nous appelons l'existence. Vous le savez, tous les mystiques - qu'ils soient catholiques, chrétiens ou d'une autre religion (ce n'est ni la théologie ni la religion qui importent) - sont unanimes : ils disent que tout va bien, que tout va très bien. La confusion règne, mais ils prétendent que tout va bien. Quel étrange paradoxe ! Mais ce qui est tragique, c'est que la plupart des gens ne verront jamais que tout va très bien car ils dorment. Ils sont en plein cauchemar.
L'année dernière, j'ai entendu cette histoire sur une chaîne de télévision espagnole : un monsieur frappe à la porte de son fils. " Jaime , dit-il , réveille-toi ! (suite du texte...)
L'homme qui plantait des arbres, par Jean Giono :
Pour que le caractère d'un être humain dévoile des qualités vraiment exceptionnelles, il faut avoir la bonne fortune de pouvoir observer son action pendant de longues années. Si cette action est dépouillée de tout égoïsme, si l'idée qui la dirige est d'une générosité sans exemple, s'il est absolument certain qu'elle n'a cherché de récompense nulle part et qu'au surplus elle ait laissé sur le monde des marques visibles, on est alors, sans risque d'erreurs, devant un caractère inoubliable. (Lire le conte...)
Le vieillissement :
On a toujours pensé que c'était inéluctable, que c'était une fatalité. Et pourquoi certaines personnes à 50 ans en paraissent 20 de plus et que d'autres sont pleins de vitalité et de joie de vivre alors qu'ils ont dépassé les 80 ans et en paraissent 20 de moins. (suite du texte...)
« Au-delà du voile – 2008 l'année de l'unité »Ed. Ariane
Méfiez-vous de la facilité...
"Il y a toujours quelque chose de nouveau à apprendre, toujours des efforts à faire ; cest à cette condition quon reste jeune et vivant.
À notre époque, malgré les immenses progrès de la médecine, des maladies que lon ignorait autrefois apparaissent dans les pays industrialisés et prospères. Pourquoi ? Et pourquoi tant de personnes souffrent de dépression, dangoisses et de troubles nerveux ? Parce que, même sils travaillent, les humains ont toujours pour idéal une vie de confort, de facilité et de plaisirs. Mais voilà que dans la nature, le programme dune vie facile nest inscrit nulle part. Le confort, la facilité, la recherche des plaisirs introduisent en lhomme les germes de la maladie et anéantissent la vie elle-même : les cellules deviennent paresseuses, elles néliminent plus les impuretés, elles se laissent empoisonner et lorganisme perd ses capacités de résistance. Méfiez-vous de la facilité, du confort et des plaisirs, chassez de votre tête cet idéal qui est en réalité porteur de mort."
Omraam Mikhaël Aïvanhov
Peur
" Notre peur la plus profonde n'est pas que nous ne sommes
pas à la hauteur.
Notre peur fondamentale est que nous sommes puissants
au-delà de toute limite.
C'est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui
nous effraye le plus.
Nous nous posons la question : "Qui suis-je moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux?"
En fait qui êtes-vous pour ne pas l'être? Vous restreindre,
vivre petit, ne rend pas service au monde.
L'illumination n'est pas de vous rétrécir pour vous éviter
d'insécuriser les autres.
Elle ne se trouve pas non plus chez quelques élus.
Elle est en chacun de nous.
Et au fur et à mesure que nous laissons brûler notre propre
lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la
permission de faire de même.
Si nous nous libérons de notre propre peur, notre présence
libère automatiquement les autres"
Marianne Williamson
Pensées
"Le secret de la domination de soi réside dans une règle très simple : ne pas laisser certaines pensées, certains sentiments sinstaller dans sa tête et dans son cur, car il est trop tard ensuite pour arrêter leurs effets. Remplacer une pensée par une autre est relativement facile, remplacer un sentiment par un autre lest déjà moins. Quant à remplacer un acte, qui est le produit de pensées et de sentiments, par un autre, voilà qui est difficile ! Car plus on descend dans la matière, plus on entre dans le domaine des habitudes qui sont comme une deuxième nature.
Il est plus facile de changer ses opinions scientifiques, philosophiques ou religieuses (il arrive quon en change instantanément) que de changer ses haines, ses amours, ses affections ou ses convoitises. Et il est encore plus difficile de changer ses habitudes, car elles sont incrustées dans la matière, notre matière. Pour avoir la maîtrise de ses actes, il faut commencer par avoir la maîtrise de ses pensées."
Omraam Mikhaël Aïvanhov
Confucius
Ne jamais juger les autres, ne chercher qu'à s'améliorer :
" Si tu vois quelqu'un qui se conduit bien, imite-le" disait Confucius. Mais si tu vois quelqu'un qui se conduit mal, cherche en toi en quoi tu l'imites".
Charlie Chaplin
Le jour où je me suis aimé pour vrai,
j'ai compris qu'en toutes circonstances,
j'étais à la bonne place,
au bon moment.
Et, alors, j'ai pu me relaxer.
Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle Estime de soi .
Le jour où je me suis aimé pour vrai,
j'ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle,
n'étaient rien d'autre qu'un signal lorsque je vais à l'encontre de mes convictions.
Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle Authenticité .
Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai cessé de vouloir une vie différente
et j'ai commencé à voir que tout ce qui m'arrive contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle Maturité .
Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai commencé à percevoir l'abus
dans le fait de forcer une situation, ou une personne,
dans le seul but d'obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne
ni moi-même ne sommes prêts et que ce n'est pas le moment.
Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle Respect .
Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai commencé à me libérer
de tout ce qui ne m'était pas salutaire, personnes,
situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l'égoïsme.
Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle Amour Propre.
Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai cessé d'avoir peur du temps libre
et j'ai arrêté de faire de grand plans ,
j'ai abandonné les méga projets du futur.
Aujourd'hui, je fais ce qui est correct, ce que j'aime,
quand ça me plait, et à mon rythme.
Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle Simplicité.
Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai cessé de chercher
à toujours avoir raison et me suis rendu
compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd'hui, j'ai découvert l' Humilité .
Le jour où je me suis aimé pour vrai,
j'ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l'avenir.
Aujourd'hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd'hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s'appelle Plénitude.
Le jour où je me suis aimé pour vrai,
j'ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir ,
mais si je la mets au service de mon cœur,
elle devient un allié très précieux.
Charlie Chaplin
Dis OUI à la vie chaque jour
Anthony de Mello
Je te laisse libre d'être toi-même, d'avoir tes propres idées, de vivre selon tes goûts, de suivre, tes intuitions, de te conduire comme tu l'entends.
Hippocrate
« Le hasard quand on vient à l'examiner se trouve n'être rien. Tout ce qui se fait a une cause certaine et cette cause se trouve encore en avoir une autre qui l'a produite. On ne voit point que le hasard puisse exister dans la nature. C'est seulement un nom. »
Platon « Les Charmides »
« On ne peut guérir la partie sans soigner le tout. On ne doit pas soigner le corps séparé de l'âme, et pour que l'esprit et le corps retrouvent la santé, il faut commencer par soigner l'âme. Car, c'est une erreur fondamentale des médecins d'aujourd'hui : séparer dès l'abord l'âme et le corps »
Marcel Pagnol
"Tout le monde savait que c'était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l'a fait"
Olivier LOCKERT
"Il n'y a qu'une façon d'échouer, c'est d'abandonner avant d'avoir REUSSI !"
Yvan AMAR (1950-1999
)"Si quelqu'un me guérit et me retire mon mal, j'entends aussi qu'il me hisse au niveau de conscience que j'aurais atteint si j'avais moi-même résolu ce que ce mal devait m'apprendre. Sinon, s'il me laisse dans le même état de conscience après m'avoir retiré mon mal, il me vole l'outil de ma croissance que peut être cette maladie."
Le fondateur de l’Homéopathie, Samuel HAHNEMANN
« La maladie commence quand nous justifions par l’extérieur, le malaise intérieur. »
Docteur BACH
« Les véritables maladies de l’homme proviennent de tares telles que
l’orgueil, la cruauté, la haine, le narcissisme, l’ignorance, l’instabilité, le déséquilibre,
la convoitise, la jalousie et la cupidité. Chacun de ces défauts produit un conflit qui ne
peut que se refléter
Écouter
Ecouter est le plus beau cadeau que l’on puisse faire à quelqu’un
C’est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son sourire et tout son corps
Tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là…
Ecouter c’est commencer par se taire
Ecouter c’est accueillir l’autre avec reconnaissance tel qu’il se définit lui-même,
Sans se substituer à lui pour lui dire ce qu’il doit être
Ecouter ce n’est pas vouloir que quelqu’un soit comme ceci ou comme cela
C’est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques,
C’est être ouvert positivement à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences
À toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, laissant à l’autre son espace et le temps
De trouver la voie qui est la sienne.
Etre attentif à quelqu’un qui souffre ce n’est pas donner une solution ou une explication à sa
souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour se libérer…
Ecouter c’est donner à l’autre ce que peut être on ne nous a jamais donné de l’attention, du temps, une
présence affectueuse.
Texte Anonyme trouvé au Mont Saint Michel
J’ai reçu ce très beau texte sur l’écoute et j’ai eu envie de le partager. Un texte qui semble banal, car l’écoute, bien sûr, on connaît. Pourtant réalise-t-on à quel point « accueillir l’autre» peut être la base de toute communication vraie ? Il n’est pas inutile d’insister sur cette idée : l’écoute est le point de départ d’une véritable relation harmonieuse
entre les gens.
Imaginez que chacun sur cette terre se mette à écouter son vis-à-vis, sa femme, son mari, son enfant, son frère, sa soeur, son élève, son voisin, son compagnon de travail, son patron, son employé, juste en montrant simplement de l’intérêt, de l’empathie, en manifestant de la bienveillance envers l’autre et à ce qu’il dit, sans rien vouloir changer, sans rien vouloir
interpréter ni encore moins juger.
Imaginez un instant une relation entre deux personnes où chacune à son tour serait dans cette écoute bienveillante et dans le respect total de l’autre.
Que se passerait-il ?
On a du mal à croire que ces deux personnes puissent avoir le désir ou même l’occasion de se quereller. Comment le pourraient-elles ?
Continuons de rêver ! Pouvez-vous imaginer que chaque être sur terre soit atteint de ce curieux symptôme qu’on pourrait appeler « l’écoute bienveillante envers son prochain ».
Mais alors, du coup, il n’y aurait plus de dispute, plus de querelle, de lutte, de bagarre. Mais… alors, si l’on accepte l’idée que notre comportement, nos pensées sont créateurs de notre environnement, que le monde est à notre image, qu’il est notre reflet, alors… plus de guerre non plus ?
Ça alors, quelle découverte!
Il suffirait donc que chacun, individuellement, soit dans l’écoute bienveillante de son prochain, dans le respect de l’autre, pour que s’installe enfin, et durablement dans notre monde, harmonie, paix et amour.
Jean Graciet
Légende hindoue
Une vieille légende hindoue raconte qu'il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.
Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : « Enterrons la divinité de l'homme dans la terre ». Mais Brahma répondit : « Non, cela ne suffit pas, car l'homme creusera et la trouvera ».
Alors les dieux répliquèrent : « Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans ».
Mais Brahma répondit à nouveau : « Non, car tôt ou tard, l'homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu'un jour, il la trouvera et la remontera à la surface ».
Alors les dieux mineurs conclurent : « Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d'endroit que l'homme ne puisse atteindre un jour ».
Alors Brahma dit : « Voici ce que nous ferons de la divinité de l'homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c'est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher ».
Depuis ce temps-là, conclut la légende, l'homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.
Il est une croyance...
Depuis des millénaires nous avons appris à vivre dans un monde où les rôles étaient bien répartis. Les forts d'un côté, de l'autre ceux qui attendent leur protection...(lire la suite)
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