
La drogue parle
Ce texte extraordinaire d'un auteur inconnu a été pris dans " Prenez votre santé en main" de Michel Dogna.
Il mériterait d'être plus connu et distribué à tous les jeunes dès l'école primaire.
Je suis la drogue!
Mon nom vous fait frémir! je suis l'ami fidèle de l'alcool et, tout comme lui, je vous déteste au plus haut point, surtout les jeunes.
Mon travail est l'abrutissement du cerveau: c'est ma spécialité. Je trouve les arbres laids et j'ai une sainte horreur des fleurs. La nature que votre Dieu a créée, je la trouve affreuse: c'est pourquoi j'expédie les gens qui me consomment dans des pays d'épouvante et de désolation d'où, très souvent, on ne revient pas. J'aime les gens sans morale, la saleté, le désespoir et la mort. Mondialement connue, je traverse les condinents à la vitesse de l'éclair et je laisse sur mon passage la destruction et la folie!
Merci de me vendre, de me consommer et de me cacher. Votre aide m'est infiniment précieuse pour anéantir ce qui reste d'amour sur terre. je suis l'ennemie jurée du bonheur, alors, consommez moi sans réserve. Vous voulez devenir un de mes vendeurs? Je suis toujours à la recherche de sang nouveau, tel un vampire.
Mon seul ami est l'alcool; nous faisons une belle paire de salauds. Il m'aime et me respecte. Eh, les jeunes! Vous voulez me confier vos cerveaux? Je vous promets de les détraquer à tout jamais et, par la même occasion, de faire de vous de véritables loques humaines. Avec un peu de chance, vous pourriez vous suicider ou terminer votre vie à l'asile ou en prison!
Je vous laisse réfléchir...Il faut que je vous quitte. Je suis débordée de travail.
P.S. Excusez-moi, mais je n'aurais pas de temps à perdre pour assister à votre déchéance ou à vos funérailles.
Sans remords aucun, la drogue...
Le projet sens (*) , les mémoires et Ho'oponopono
"Tout ce qui ne vient pas à la conscience, revient sous forme de destin" . Carl Jung
Qu'est-ce que le projet sens ?
Le « Projet sens » ou l'empreinte de naissance de jean-Phlippe Brébion est cette période qui débute approximativement neuf mois avant la conception et qui va jusqu'à un an environ après la naissance. C'est donc une période d'environ trente mois pendant laquelle un être en devenir, puis en cours de formation, enfin ce bébé, va emmagasiner à 100% toutes les émotions vécues par la mère en premier lieu mais aussi du père et même de son environnement proche.
Tout ce que la mère et le couple auront vécu en terme de projets, de désirs, d'évènements, de chocs, heureux ou malheureux, ayant généré de fortes émotions, laissera des traces chez l'enfant. Ces traces ne sont ni plus ni moins que des programmes, inconscients bien sûr.
On peut appeler ces programmes les projets, complètement inconscients, que les parents auront donnés à l'enfant. Et cet enfant, au cours de son adolescence puis au cours de sa vie d'adulte, va exprimer dans sa vie ces “projets“ inconscients qu'il aura hérité de son environnement proche et notamment de ses parents. On les appellera alors des mémoires.
C'est ainsi que tout ce que nous faisons dans notre vie, la (ou les) profession(s) que nous exerçons, les projets que nous réalisons ou pas, nos rencontres, brèves ou de toute une vie, les lieux où nous vivons, découlent de ces programmes qui sont en fait nos mémoires.
Mais pas uniquement de ce que nous faisons, les mémoires vont déterminer aussi de ce que sommes. A l'école certains enfants sont classés bons en math, en littérature ou en dessin, alors que d'autres étiquetés comme étant nuls dans ces mêmes matières. Ce sont des mémoires.
Nos aptitudes en toute chose, nos manques sont la conséquence de nos mémoires.
Il y a des gens qui sont portés à connaitre du sur poids, d'autres restent minces, il y a des gens de petite taille, d'autres deviennent grands, des doués en sport, d'autres pas, des intellectuels ou des manuels, etc. Derrière chaque aptitude, comportement, talent ou manque, ce sont des mémoires qui se cachent et qui dirigent notre vie à notre insu.
Un exemple de mémoire inconsciente du “projet sens“ :
J'ai souvent raconté en conference l'histoire de cette jeune fille, de 16 ans, vue en consultation, qui s'inquiétait d'être nulle en algèbre, le domaine des X et des Y, alors qu'elle excellait dans toutes les matières, géométrie et physique compris.
Sa mère se rappelle que, enceinte de 5 mois elle fait une amniosynthèse et le résultat donne XX, ce qui annonce donc une fille. Elle est ravie et se prépare à recevoir cette future petite fille. Quelques jours plus tard le même laboratoire appelle, disant être vraiment désolé car, après vérification, le résultat était XY, ce qui donne un garçon. Très grande déception de cette mère qui, finalement se résout à recevoir ce garçon alors qu'elle désirait ardemment une fille.
De nouveau, quelques plus tard, appel du même laboratoire qui lui apprend, plus que confus, qu'en fait le premier résultat était le bon. C'était bien XX. Elle est bien enceinte d'une fille.
Cette mère est sous le coup d'un nouveau stress mais de joie cette fois.
Dans le ventre de sa mère, le futur bébé a bien pris le message : « je ne veux rien entendre qui ait un rapport avec les X et les Y car c'est synonyme de stress » La mémoire de cette épisode vécu dans le stress par sa mère et à un degré moindre par le père, est resté “engrammé“ dans l'inconscient de cette jeune fille lui faisant croire qu'elle était nulle en algèbre.
Dès qu'elle a conscientisé cette histoire, pratiquant Ho'oponopono on dira dès qu'elle a nettoyé cette mémoire, l'algèbre ne lui a plus apparu comme une fatalité et elle est devenue dans cette matière une élève comme une autre.
Un homme n'était attiré exclusivement que par des femmes noires. On apprend un jour que le médecin de sa mère était noir et elle vouait pour ce praticien une confiance totale. Il l'avait d'ailleurs assisté lors de ses deux précédents accouchements. Quand vint le moment de la naissance de notre homme, ce médecin noir ne put assister sa patiente et fut remplacé à la dernière minute par un confrère. Cette femme en éprouva un immense stress de déception et frustration.
Le message que prend le bébé est que l'absence de la personne aimée de couleur noire entraine un stress (à la mère). Le bébé devenu homme, au travers de ses relations amoureuses, ramènera toujours une femme noire chez lui qui est aussi la maison de sa mère car, de fait, il ne l'a jamais quittée. De façon absolument inconsciente, il présente une personne de couleur noire à sa mère pour lui ôter le stress.
Encore et toujours une mémoire inconsciente !
Des centaines d'exemples ont montré qu'en fait toute la vie d'une personne pouvait trouver son origine dans la période du projet sens.
Mais le projet sens n'est en fait qu'un passage, qu'une étape où la mémoire vient en quelque sorte se figer dans l'inconscient et prendre place. Car les mémoires viennent sans doute de beaucoup plus loin. C'est comme si l'âme, au moment de son incarnation venait, chargée de valises, déposer une dernière fois des bagages dans l'inconscient de l'être en devenir. C'est ainsi que si l'on pense que, comme je le disais plus haut, les programmes naissent dans le Projet sens , à partir des chocs vécus par la mère, ce n'est pas tout à fait vrai. Même si cela a l'air d'être ça. Les programmes ou mémoires viennent de bien plus loin.
Alors comment effacer une mémoire limitante, cause d'une souffrance dans la vie ?
Mettre à la conscience un choc douloureux de la période du Projet sens ne suffit pas toujours à effacer la mémoire.
La psychogénéalogie nous offre des pistes très intéressantes quant à la recherche de l'origine des mémoires mais nécessite un travail de recherche quelquefois long et souvent, à mon sens, mal récompensé quant au résultat.
Mettre à la conscience ce qui nous semble être l'origine d'une mémoire dans la période du projet sens ou à travers un travail dans les générations antérieures, c'est mettre à contribution le mental. C'est lui qui est sollicité. C'est le mental qui cherche et veut comprendre. Mais une mémoire se situe à un autre niveau, c'est pourquoi les résultats sont souvent médiocres, en tous cas rarement satisfaisants.
La pratique de Ho'oponopono est un des outils qui permet d'effacer les mémoires car on fait appel à son âme et sa Divinité intérieure. Le mental est au repos. L'origine des mémoires sort du cadre étroit de notre compréhension intellectuelle. Elle est à un autre niveau.
D'où l'intérêt de pratiquer Ho'oponopono pour se libérer d'une mémoire limitante, d'abord parce qu'il n'est plus nécessaire de chercher à comprendre, cela devient inutile, mais surtout parce que cette pratique est d'une surprenante efficacité.
(*) le Projet Sens a été découvert et expliqué la première fois par Marc Fréchet et largement diffusé et enseigné par Claude Sabbah.
Jean Graciet
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François d'Assise
La personnalité de François d'Assises m'a toujours fascinée, sans raison évidente je le confesse. J'ai voulu en savoir plus et nous nous sommes décidés, Ma femme et moi, de nous rendre sur place, à Assises, là même où a vécu François. Nous sommes partis, en juillet 2011 et avons, à huit cents ans de distance, mis nos pas dans ceux de celui qui était né en 1181.
A la naissance, sa mère lui donna le prénom de Jean. Son père, qui revenait de France, le rebaptisa François comme un rappel du nom du pays avec lequel il entretenait des relations commerciales.
Il était né d'une famille de commerçants riches. Il vécut une jeunesse facile, insouciante et alla au devant de toutes sortes d'expériences, fit la fête et même la guerre. Mais cette existence le laissa insatisfait.
La lecture des Evangiles, puis la rencontre avec les lépreux enfin l'appel du Christ dans la chapelle de Damiano l'aidèrent à trouver la réponse à ses questions et à l'amener à changer son destin.
Enfin il abandonna à son père tout ce qu'il possédait, argent, vêtements, lors d'un moment fort de sa vie sur la place d'Assise en compagnie de l'évêque, et quitta définitivement et brutalement sa vie d'homme riche pour aller à la rencontre de la pauvreté et de l'amour.
Il vécut alors dans le dénuement complet, dans le détachement total par rapport à toute sa vie passée, et c'est ce qu'il désirait.
Et c'est dans cette vie extrêmement dure, faite de privation, qu'il trouva la liberté, la joie, l'amour de toute chose, l'amour de la création, l'amour de Dieu.
Pour lui, la Création forme une grande famille, une sorte de fraternité universelle. C'est ainsi qu'il n'a de cesse d'enseigner l'amour, l'amour de la nature, des animaux, de la Terre notre mère, du Soleil, de l'univers.
François d'Assises vécut pendant une des périodes les plus noires du Moyen-âge. Etrangement, sa vie mystique démarre en 1209, l'année du sac de Béziers où les armées du Roi de France, sous les ordres de la papauté, firent 20 000 morts. Une année des plus sanglantes qui annonce les futurs massacres des Cathares et le début de l'inquisition.
Mais toute face sombre a son côté lumineux. Pendant que la chrétienté se dressait en imposant aux peuples et de façon impitoyable son immense pouvoir, il s'élevait et éclairait cette triste période grâce à la beauté de son âme et la puissance de son Amour.
Il pourrait tout à fait être un homme de notre temps. Son message a traversé les siècles pour arriver jusqu'à nous et les valeurs qu'il a enseignées sont celles dont notre époque a tant besoin.
Mais il est un homme de notre temps et il nous montre la voie car le pouvoir de l'amour est en train de l'emporter sur le pouvoir des hommes et de l'argent.
Transporté par l'amour, en toutes choses il voyait la beauté, la face lumineuse, il voyait l'amour.
Son discours était celui-ci :
« Où règnent sagesse et charité,
Il n'y a ni crainte ni ignorance.
Où règnent patience et humilité,
Il n'y a ni trouble ni colère.
Où règnent pauvreté et joie,
Il n'y a ni cupidité ni avarice.
Où règnent paix intérieure et méditation,
Il n'y a ni désir de changement ni dissipation.
Où règne la crainte du Seigneur pour garder la maison,
L'ennemi ne peut pratiquer nulle brèche pour y pénétrer.
Où règnent miséricorde et discernement,
Il n'y a ni luxe ni dureté de cœur. »
“François d'Assise“ de GianMaria Polidoro
Un lien vers la prière de Saint François:
http://www.mercijetaime.fr/textes-et-citations-c731409
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L'AVOIR OU L'ÊTRE
Le bonheur vient du dedans, et non du dehors ; il ne dépend donc pas de ce que nous avons mais de ce que nous sommes. » Henry Van Dyke
Le 28 octobre 2011, dernier jour du Calendrier Maya d'après C. Calleman.
Que s’est-il passé ce jour là de plus que les jours précédents ?
Rien apparemment. Ah ! Si, quand même, souvenez-vous ! Le monde économique et financier a failli sombrer corps et biens, accompagné de la disparition de l’euro, mais, à ce qu’il paraît, a été sauvé dans la nuit du 28 au 29 octobre.
Je ne suis pas économiste mais cela ne m’empêche pas de penser que ce “ sauvetage “ me semble de nature très provisoire.
Le monde connaît depuis trois ans une crise économique sans précédent et il semble bien qu’à chaque fois que des solutions apparaissent et sont appliquées, l’espoir renaisse mais pour peu de temps car, à nouveau, d’autres problèmes surviennent effaçant en gravité les précédents.
Et les conséquences continuent d’être de plus en plus dramatiques pour un nombre grandissant de gens dans le monde. Il suffit de voir les chiffres alarmants du chômage qui grimpent pendant que le pouvoir d’achat des classes moyennes diminue inexorablement.
« Ils ont confondu progrès et bonheur »
Les politiques et les spécialistes financiers sont sans cesse à la recherche de nouvelles formules et chacun d’ailleurs croit détenir la meilleure clé pour déverrouiller ce problème devenu à la longue insoluble.
De voir comment les choses n’ont fait qu’empirer depuis vingt ans, on se demande d’ailleurs s’ils cherchent sincèrement de vraies solutions ou s’ils font semblant ? Peut-être ne cherchent-ils pas au bon endroit. Nous y reviendrons.
Depuis longtemps l’être humain est sous la pression d’une logique qui l’amène à penser que le progrès est étroitement lié à l’avoir, la possession des choses matérielles. Qui ne possède pas chez soi, depuis des décennies déjà, tout l’arsenal des machines, à laver, à mixer, à aspirer, à faire le café, bref, la panoplie complète de robots devenus indispensables dans
chaque foyer de nos pays occidentaux. Dans le domaine de l’informatique, de la vidéo, de la voiture ou des loisirs,
c’est sans limite et cela devient une course effrénée pour avoir le dernier modèle dans la recherche de la performance et du toujours plus.
Quelques années après la deuxième guerre mondiale, durant les Trente Glorieuses, nous nous sommes mis à vivre, dans nos pays occidentaux, dans une logique qui veut que consommation égale progrès. C’est-à-dire que suivre le progrès, c’est consommer toujours plus.
Ce système économique s’est érigé de telle manière qu’il s’est transformé en une véritable idéologie. C’est devenu si attractif que tous les pays pauvres du monde entier, qui pourtant n’ont même pas accès à l’essentiel, les pays asiatiques, les pays arabes, tous, rêvent de ce modèle de vie qui semble faire de la possession de biens matériels le but suprême de la vie.
Ce système économique est basé sur ce qu’on appelle la croissance. Produire encore et toujours de plus en plus afin de consommer toujours plus et c’est cela qu’on appelle le progrès. Dans cette course effrénée vers une sorte de confort, de sécurité matérielle mais aussi de plaisir, les hommes sont arrivés à accepter la notion de progrès comme étant un but en soi. Ils ont confondu progrès et bonheur.
Est-ce que cette avidité envers les biens matériels, avidité jamais satisfaite bien sûr, procure du bonheur ?
Un pays pourtant semble apporter une réponse à cette question en ne suivant pas ce modèle économique, c’est le Bhoutan.
Le Bhoutan est un petit pays de 47 000 km2, d’un à deux millions d’habitants, coincé curieusement entre les deux pays les plus peuplés de la planète, l’Inde et la Chine.
Son credo n’est pas le PIB, mais le BNB, c’està- dire le Bonheur National Brut. Je n’invente rien et je vous invite à vous intéresser à ce pays.
Dans ce royaume, car c’en est un, le mot richesse se traduit par le mot bonheur. C’est ainsi qu’on peut mesurer le niveau de bonheur de ses habitants en se basant sur :
- La sauvegarde de l’environnement ;
- La protection des cultures traditionnelles ;
- Une croissance économique planifiée et mesurée.
En tenant compte de ses atouts sociaux, culturels, environnementaux, sans oublier son développement économique, le Bhoutan reste fidèle à la déclaration faite en 1972 par Sa Majesté le Roi Jigmé Singye Wangchuk : « Le bonheur national brut est plus important que le produit national brut. »
Il semble que ce pays vienne tout droit d’un lconte des Mille et une nuit tant les valeurs qui l’animent sont éloignées de celles de nos pays occidentaux.
Vous ne voudriez pas que dans votre pays on remplace PIB par BNB ? Moi, si !
Et que faudrait-il faire pour se rapprocher du modèle de ce pays ?
La solution n’est-elle pas en chacun de nous plutôt que dans l’attente de la dernière idée géniale de nos hommes politiques ? Une chose est certaine : l’humanité traverse un moment crucial de son histoire et se trouve devant des choix [à faire ou incontournables] car on voit bien que la crise actuelle semble mener le monde entier vers une impasse.
Comme par hasard le mot “crise“ vient du grec “Krisis“, alors que la crise actuelle est cristallisée autour de la dette grecque. Est-ce un hasard ou le clin d’oeil d’une intelligence supérieure ?
« Ça doit se décider »
En grec, ce mot signifie décision importante, choix, jugement ou en d’autres termes, " ça doit se décider. "
Cette crise n’est pas uniquement économique ou financière, je dirais qu’elle est plutôt sociologique, philosophique, voire spirituelle. C’est une crise existentielle, individuelle, elle touche l’individu. Car tout part de l’individu. Les vraies questions que chaque être sur Terre est en droit de se poser sont :
« Est-ce que je veux continuer de croire que le bonheur que je recherche est dans la poursuite d’un idéal construit autour de la possession, de l’avoir. »
« Est-ce que posséder toujours plus me rend heureux ? »
« C’est quoi le bonheur pour moi ? »
« Quel est le sens de ma vie ? »
« Tout part de l’individu »
Personnellement, je crois profondément que la solution à la crise est dans la réponse à ces questions.
Est-ce que l’argent, l’acquisition de biens matériels, l’idéal de « l’avoir » procure le bonheur?
A mon sens, non, car cette recherche effrénée de possession est insatiable et n’amène que de la frustration et de la violence.
Voyons dans cette crise, non pas une fatalité, mais une opportunité, je dirais même une chance que nous devons saisir afin de sortir de cette torpeur dans laquelle nous commencions à nous endormir. Ne soyons pas comme la grenouille dont je relate l’histoire au bas de cet article.
La crise doit jouer le rôle de l’aiguillon qui nous fait sauter hors de la marmite dans laquelle nous étions en train de cuire. C’est un saut quantique auquel la crise nous invite. Une prise de conscience à l’échelle planétaire. Chaque être humain est aujourd’hui devant un choix et je reste persuadé que l’avenir de l’humanité dépend de ce choix.
C’est pourquoi, je crois que nous devons sans attendre passer de cette logique de l’ « avoir » à celle de l’ « être », car, comme Henry Van Dyke nous le rappelle, le bonheur ne peut venir que de ce que nous sommes et non pas de ce que nous avons.
Jean GRACIET
Novembre 2011
La grenouille
Une croyance affirme que si l'on plonge une grenouille dans un chaudron d'eau chaude, d'un bond elle s'échapperait. Maintenant, si on la plonge dans l'eau froide que l'on porte graduellement à ébullition, elle ne s’en rendra pas compte et ne bougera pas. Elle restera docilement plongée dans le chaudron car elle se sera habituée progressivement. Pourtant, elle va s'engourdir progressivement dans l’eau devenue chaude et finira par mourir.
Pauvre grenouille qui n'a pas su composer avec le changement, parce qu'elle ne l'a tout simplement pas senti venir... et elle en est morte! Elle aurait peut-être pu se plaindre que les choses décidément étaient de moins en moins faciles, que vraiment, ça se réchauffait. Elle n’a pas vu que le changement se faisait à chaque seconde qui passait… mais laissons donc la grenouille à des histoires de grenouilles.
Et si les changements que nous vivons nous proposaient tout simplement de vivre différemment..?
Car c'est sans doute de la mort d’une certaine manière de vivre, d'une certaine forme de conscience, limitée à de fausses sécurités, qu'il est question pour nous.
Et parallèlement, de l'émergence d'une autre dimension d'existence, d’un autre niveau de conscience, si nous pouvions sortir de la marmite de nos peurs, de nos plaintes et autres doléances de catastrophisme.
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L'anniversaire du 11 septembre
Dix ans déjà. C’était hier l’anniversaire tant redouté de ce terrible événement qui a secoué le monde il y a 10 ans : l’attentat du World Trade Center de New York le 11 septembre 2001.
La version officielle, celle du gouvernement des États-Unis, relayée par tous les états occidentaux, nous a présenté cette horrible tragédie comme étant une attaque préparée et orchestrée par des terroristes issus d’Al Qaida.
Une autre version, largement propagée par des journalistes et des scientifiques, accrédite la thèse selon laquelle les tours n’ont pu s’effondrer par le seul impact des avions et des incendies qui ont suivi, mais que leur effondrement n’a pu être possible que parce qu’il a été contrôlé, exactement comme agiraient des experts pour la démolition de tours.
D’un côté, on a des terroristes venus d’ailleurs, de l’autre, on a les mêmes, plus d’innombrables complicités dans le pays même. Certains penchent du côté de la thèse officielle, tandis que d’autres rejettent totalement cette idée et penchent plutôt pour la deuxième version.
Notre propos n’est pas d’argumenter et de prendre parti pour l’une ou l’autre version, car en fait, cela importe peu. Dans les deux cas, nous sommes bien d’accord pour dire qu’il s’agit bien de terroristes.
Que doit-on retenir de tout cela ?
Une tragédie horrible, plus de 3 000 morts, beaucoup de blessés, un scénario catastrophe dépassant l’imagination et tout
cela générant une peur collective à la dimension de la planète.
« Nous sommes tous Un »
Quand on est devant ce terrible événement, on pense aussitôt aux auteurs et, qu’ils soient de la première ou de la deuxième version, après tout peu importe, ils sont des terroristes, et ces gens, capables de commettre de tels actes, font peur. Cette peur a été grandement réactivée partout dans le monde à l’occasion de ces dix ans d’anniversaire.
C’est cette peur, alimentée continuellement par les médias à travers les innombrables attentats terroristes de par le monde, qui nous fait perdre notre aptitude à penser clairement et de façon lucide. C’est ainsi que nous continuons de croire que les terroristes sont séparés de nous, qu’ils sont en dehors de nous, comme différents de nous. Car, si nous continuons de penser ainsi, nous ne pourrons jamais prendre conscience de ce qu’est le terrorisme dans sa réalité.
Ce niveau de peur très élevée que le terrorisme génère n’est possible que parce qu’on croit qu’il est séparé de nous.
C’est cette croyance, que des gens inhumains, capables de commettre de tels actes, soient séparés de nous, qui génère la peur.
C’est pour cela qu’on ne pourra pas éliminer le terrorisme tant qu’on sera dans la dualité, c’est à dire, qu’on continuera de considérer que les “méchants“ ce sont eux, et que nous sommes du côté des “gentils“.
La seule façon d’éliminer le terrorisme est de s’appliquer à dissoudre la peur qui est en nous et de travailler sans relâche à rétablir la connexion, car tant que nous verrons le terroriste à l’extérieur, c’est qu’il est toujours en nous-mêmes en tant que mémoires inconscientes. En réanimant la peur du terrorisme, nous ne faisons que réactiver ces mémoires que nous avons à l’intérieur. Le monde extérieur n’étant que notre miroir, tant que cette peur est en nous, elle ne cessera pas de créer du terrorisme.
Rappelons-nous, nous sommes tous Un, tous reliés, et le terrorisme n’est que la création de notre peur et de nos mémoires.
Cessons de croire qu’il y a des “méchants et des “gentils“. Nous sommes tous les uns et les autres, même si, pour beaucoup c’est encore quelque chose de difficile à intégrer.
La meilleure solution pour éliminer le terrorisme, est de ne plus voir l’autre comme différent mais le voir comme un reflet, un miroir de nous-mêmes, construit par nos mémoires inconscientes.
Je n’emploie pas le mot “combattre le terrorisme“, car répondre par la violence et la guerre serait une perte d’énergie sans fin ainsi que tout à fait inutile et inefficace. Car bien sûr on ne se bat pas contre une création de soimême,
le terrorisme n’étant qu’un reflet de nos peurs.
Mais alors, comment nous débarrasser de ces mémoires ?
C’est là tout le processus de “Ho’oponopono“ cette philosophie de tradition Hawaïenne que nous enseignons dans nos stages, Maria-Elisa et moi-même, qui consiste à nettoyer les mémoires gênantes, qui, à notre insu, guident notre vie. Puis d’atteindre la paix intérieure et la liberté. Installer la paix en soi suffit à créer la paix dans son environnement.
Simplement, si vous voulez éliminer le terrorisme, chassez de vous la haine et la peur mais remplissez-vous d’amour et de paix.
Jean GRACIET
Septembre 2011
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Subir ou créer 2012 ? Avons-nous le choix ?
2012… 21 décembre 2012. Voilà une date qui fait beaucoup parler et qui occupe de plus en plus les esprits. On peut se demander ce que cela signifie. Que va-t-il se passer le 21 décembre 2012 ?
Les informations circulent de plus en plus sur internet, sans compter les livres, les films, ainsi que d'innombrables articles.
La majeure partie de ces informations s'appuient sur le fait que le 21 décembre 2012 est la fin du calendrier Maya, date déterminée à l'avance. Cette date, donnée aussi par d'autres prophéties, apparaît alors comme le jour du “jugement dernier“ ou une sorte de fin du monde.
On installe la peur, en même temps qu'un sentiment d'impuissance et un vent de panique se met à souffler. C'est un peu comme si on nous disait : « Il va arriver un cataclysme, mais de toute façon, vous n'y pouvez rien ».
Mais que peut-il nous arriver ce 21 décembre 2012 ?
Je vais risquer un avis : Je crois que ce jour là, il ne se passera… rien !
Ne soyons pas dans l'illusion de croire que les changements vont se faire en un jour. Ils sont très importants et se manifestent déjà, chaque jour, mais on n'en a peut-être pas encore vraiment conscience. N'attendons pas, ni 2012, ni 2011, réagissons dès maintenant, en prenant conscience que le changement c'est aujourd'hui, c'est chaque jour qui passe. Je crois en tout cas, qu'à l'approche de 2012, le monde sera certainement très différent de ce qu'il est actuellement.
Une croyance affirme que si l'on plonge une grenouille dans un chaudron d'eau chaude, d'un bond elle s'échapperait. Maintenant, si on la plonge dans l'eau froide que l'on porte graduellement à ébullition, elle ne s'en rendra pas compte et ne bougera pas. Elle restera docilement plongée dans le chaudron car elle se sera habituée progressivement. Pourtant, elle va s'engourdir progressivement dans l'eau devenue chaude et finira par mourir.
Pauvre grenouille qui n'a pas su composer avec le changement, parce qu'elle ne l'a tout simplement pas senti venir... et elle en est morte! Elle aurait peut-être pu se plaindre que les choses décidément étaient de moins en moins faciles, que vraiment, ça se réchauffait. Elle n'a pas vu que le changement se faisait à chaque seconde qui passait… mais laissons donc la grenouille à des histoires de grenouilles.
Et si les changements que nous vivons nous proposaient tout simplement de vivre différemment... Car c'est sans doute de la mort d'une certaine manière de vivre, d'une certaine forme de conscience, limitée à de fausses sécurités, qu'il est question pour nous. Et parallèlement de l'émergence d'une autre dimension d'existence, d'un autre niveau de conscience, si nous savons sortir de la marmite de nos peurs, de nos plaintes et autres doléances de catastrophisme.
Le 21 décembre 2012 est approximativement la période où ces changements inéluctables ne nous laisseront plus d'autres choix que de prendre le train de la nouvelle conscience ou de rester sur le quai, cramponnés à des réalités d'un monde révolu.
Maintenant, réjouissons-nous simplement d'être les témoins et les acteurs de la fin d'un monde certes, mais surtout de la naissance d'un monde nouveau. Car c'est surtout de cela dont il s'agit. Le calendrier Maya n'a jamais parlé de cataclysmes à venir mais plutôt annoncé la naissance d'une nouvelle terre et d'une nouvelle manière d'appréhender le monde.
Pour cela nous devrons apprendre à développer nos capacités à lâcher prise, à se remettre en question, se repositionner autrement, à accepter de lâcher les vieux critères, lâcher ses peurs.
Est-ce la fin du monde annoncée ? Non, surement pas, mais la fin d'un monde , oui, certainement. En tous cas, ce sera l'aboutissement de l'évolution de la conscience collective et individuelle.
Là est, sans doute, le vrai changement annoncé. Peut-être suffit-il de s'y préparer, tout simplement, en se rappelant que nous sommes les créateurs de notre propre destinée.
Jean Graciet
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Le lâcher prise
L'époque que nous vivons actuellement apparaît comme le point culminant de l'évolution de l'humanité. Le calendrier Maya l'explique d'ailleurs très clairement. En ce sens, elle est pleine d'espoir. Se détacher de ce monde dominé par le mental et englué de plus en plus par la peur est un immense soulagement pour la terre et l'humanité. Sans doute nos consciences sont-elles bientôt prêtes à ce changement vers un monde meilleur. Un monde où le mot “ liberté“ retrouvera enfin son vrai sens.
Mais la transition entre ces deux mondes peut s'avérer difficile. Cela dépendra entièrement de la capacité de chacun à pouvoir abandonner ses propres peurs et à s'ouvrir à ses propres valeurs, en se laissant guider.
C'est cela apprendre le “ lâcher prise“. Ce premier pas nous promet une grande ouverture vers les autres valeurs. Durant ce passage, il nous est proposé d abandonner nos anciens schémas de fonctionnement. Il faudra surtout apprendre à changer. Si nous voulons que ce monde change, en abandonnant ses vieux systèmes usés, nous y parviendrons qu'en commençant par nous changer nous-mêmes.
Cette époque toute particulière que nous sommes en train de vivre nous invite maintenant à nous rapprocher de nos valeurs pour les intégrer. Pour cela, nous devons commencer à apprendre le lâcher prise. N'est-ce pas la première des valeurs pour tout candidat au changement ?
Mais au fait, lâcher quoi ?
Quelle est cette « prise » qu'il est si dur de « lâcher ». Ce sont nos croyances limitantes, conscientes ou inconscientes, sources de nos émotions négatives, de nos rancœurs, de nos rancunes, de nos ressentiments, mais aussi nos mémoires et tous nos deuils non faits.
En somme, lâcher prise, c'est abandonner nos peurs issues du passé.
Le lâcher prise c'est l'acceptation, le détachement, le pardon. Se libérer par le pardon des vieilles rancœurs passées, des vieux ressentiments. Et surtout se pardonner à soi-même pour toutes ces illusions que nous avons nourries et des souffrances que nous nous sommes imposées.
Se libérer de nos peurs afin d'atteindre l'intégrité qui est de vivre en accord avec ses propres valeurs, et respecter son intégrité c'est suivre son intuition, suivre son cœur.
Pour cela, il est indispensable d'être centré, ici et maintenant, dans le moment présent.
Ce que l'on considère comme le passé n'est que le souvenir d'un ancien moment présent gardé en mémoire alors que le futur est un moment présent imaginé.
Le passé n'existe plus, le futur n'existe pas encore.
L'un et l'autre ne sont que le produit, l'imagination du mental, donc de l'égo.
Vivre le moment présent c'est donc lâcher prise des choses passées, des faits issus du mental, sur lesquels nous ne pouvons rien. Dans le présent, le mental n'existe pas, c'est pourquoi, c'est dans l'instant, dans l'ici et maintenant, où les peurs sont dissoutes, que le lâcher prise peut se faire. C'est le seul instant où tout est possible.
Le lâcher prise est la clé de cette période unique. Libérons-nous de nos peurs qui sont d'un poids aussi lourd qu'inutile. Allégeons au maximum la frêle barque si nous voulons qu'elle nous conduise jusqu'à l'autre rive
Jean GRACIET
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D comme Démocratie
Quelques phrases prises dans un livre passionnant de Simone Weil, philosophe du début du 20ème siècle :
« Note sur la suppression générale des partis politiques ». (1940)
On y trouve des idées sur la vie politique que je ne peux pas m’empêcher de vous livrer tant je les trouve pertinentes. Des idées adaptées à son époque sans doute car elles ont été exprimées en 1940. Mais après réflexion, on peut se demander si elles ne sont pas toujours d’actualité dans nos pays occidentaux. Le lecteur jugera.
Je la cite :
« Un parti politique est une machine à fabriquer de la passion collective. Un parti politique est une organisation construite de manière à exercer une pression collective sur la pensée de chacun des êtres humains qui en sont membres.
La première fin, et, en dernière analyse, l'unique fin de tout parti politique est sa propre croissance, et cela sans aucune
limite.
Par ce triple caractère, tout parti est totalitaire en germe et en aspiration. »
« Les partis sont des organismes publiquement, officiellement constitués de manière à tuer dans les âmes le sens de la
vérité et de la justice. »
« Si on confiait au diable l'organisation de la vie publique, il ne pourrait rien imaginer de plus ingénieux. »
Bigre !
La démocratie est née dans la Grèce antique 500 ans avant JC. L’assemblée du peuple (l’ecclésia) était composée de tous
les citoyens, riches ou pauvres sans distinction, nommés PAR TIRAGE AU SORT et élus pour un an. Les partis étaient inutiles car il n’y avait pas ou très peu d’élections.
Les partis politiques étaient même interdits.
Décidément, la démocratie a bien changé ! Le mot est toujours le même mais on peut vraiment se demander si, en écrivant cela, Simone Weil n’aurait pas raison encore de nos jours parce qu’en fait, Il semble bien que le pouvoir a été confisqué depuis longtemps et au profit des mêmes.
Le défi de notre temps est de prendre conscience, puis de redécouvrir que le véritable pouvoir n’est pas à l’extérieur de
nous comme on l’a toujours cru jusqu’à maintenant mais qu’il est plutôt en chacun de nous. Depuis longtemps les hommes ont abandonné leur propre pouvoir au profit d’une minorité.
L’immense espoir est que de plus en plus de gens dans le monde sont en train de prendre conscience qu’il est venu le temps maintenant pour chacun de se réapproprier son propre pouvoir afin de transformer nos sociétés et de créer d’autres modèles basés sur la générosité, l’échange fraternel, la solidarité et l’intelligence du coeur.
Jean GRACIET
Juillet 2011
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La peur du cancer
Une femme avait quitté son pays en guerre et regagné la France précipitamment accompagnée de ses trois enfants. L'ainé n'avait pas onze ans, la plus petite 15 mois, la deuxième fille 6 ans. Elle laissait un pays chaud pour arriver en Savoie en plein hiver de l'année 1956 dont on dit qu'il a été l'hiver le plus rigoureux du siècle. Son logement se limitait à une pièce unique de moins de 15 m2 et dont le chauffage était une cuisinière à charbon au tirage défectueux qu'elle devait donc impérativement éteindre le soir sous peine d'asphyxier ses enfants et elle même. Pendant tout le mois de février et le début de mars, la température descendait régulièrement dans la nuit, à l'intérieur, entre 0° et -10° alors qu'à l'extérieur le thermomètre affichait des chiffres record de l'ordre de -25 à -32°.
Peut-on imaginer le stress de cette mère devant une situation où elle se sentait totalement impuissante. Son inquiétude était immense chaque jour, et bien davantage la nuit à cause du froid intense qui s'installait dans cette petite pièce. Combien de fois s'est-elle levée la nuit pour vérifier du revers de la main, en passant de l'un à l'autre, si ses enfants étaient toujours vivants, s'ils n'avaient pas été emportés par ce froid sibérien.
C'est ainsi que ce stress suraigu et permanant qu'elle vivait en terme de drame pour la vie de ses enfants, et notamment le plus fragile, le bébé de 15 mois, que cette femme droitière, démarra un cancer du sein gauche.
C'est un cas typique démontré par le Docteur Hamer dans ses travaux : Drame pour l'enfant pour une femme droitière, ce sera un cancer des cellules mammaires du sein gauche.
C'est exactement le cas de cette femme.
Une tumeur au sein gauche apparaît, puis tout va très vite, c'est l'hôpital, puis l'opération qui laissera la trace, toute sa vie durant, d'une atroce mutilation.
Le mois d'avril est arrivé et avec lui le printemps et un temps plus clément. Les enfants sont maintenant en sécurité, le danger d'un drame est écarté. Mais ce n'est pas cela en fait qui va amener cette vers une guérison totale et définitive.
Il s'est passé autre chose d'une importance capitale : personne n'a su jamais comment ni par qui, mais cette femme aurait reçu l'information que les chirurgiens l'avaient opéré sans attendre les résultats d'une dernière analyse venue de Lyon, spécifiant que sa tumeur n'était pas cancéreuse. Pour elle ils s'étaient trompés. C'était SA vérité et ne l'a jamais quittée.
L'origine de cette information est restée mystérieuse, information peu crédible mais l'important c'est quoi ? Que cette femme, peu après son opération, s'est installée dans la certitude absolue qu'elle n'avait jamais eu de cancer.
Après tout, que cela soit vrai ou faux, cette certitude lui a ôté à 100% la peur du cancer en ancrant en elle cette croyance absolue qu'elle n'avait pas le cancer. Elle ne pouvait que guérir.
Son conflit est solutionné car le drame est écarté. Mais ce n'est pas suffisant car tant que la peur du cancer (donc inconsciemment de la mort) est présente, cette femme ne pouvait pas guérir. C'est l'absence totale de peur qui l'aide à basculer définitivement de la maladie à la guérison.
Cette mère démontre ainsi, bien malgré elle, que la vraie guérison c'est abandonner ses peurs, pour passer à la certitude que l'on peut guérir.
Pour Hamer, à l'origine de tout cancer on trouve une peur et qu'en fait, ce n'est pas le cancer, mais c'est la peur qui tue.
Le genre humain ne connaît que deux émotions : la peur et l'amour.
En conclusion, si la clé de toute guérison est d'abandonner ses peurs, cela veut donc dire que pour guérir on doit être dans l'amour.
On peut donc dire comme Martin Brofman, et bien d'autres, que seul “l'amour guérit“.
Jean Graciet
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Le calendrier maya
Carl Johan Calleman est un scientifique suédois maintenant bien connupour avoir étudié depuis plus de vingt ans
les mayas et leur fameux calendrier.
D’après lui, le neuvième et dernier cycle a démarré le 9 mars 2011 pour se terminer le 28 octobre de la même année. Cette date, le 28 octobre 2011 est donc, d’après lui, la fin du calendrier Maya. Je suis, d’ailleurs, assez d’accord avec lui.
Le Calendrier maya est fait de 9 niveaux et chacun a un but spécifique. Chacun de ces niveaux se construit en fournissant au suivant un tremplin pour son propre développement.
Le premier cycle est celui qui commence avec le début de la création, le fameux bing-bang, il y a 16,4 milliards d’années. Ce cycle voit l’apparition des premières cellules. Puis, dans le deuxième, (il y a 820 millions d’années) les cellules se transforment en animaux puis en animaux mammifères. Ensuite (41 millions d’années), ces mammifères se regroupent en famille et setiennent debout. Apparaissent là les primates.
Le niveau suivant (2 millions d’années) voit ces primates se développer en des êtres humains capables de fabriquer leurs outils. Le cycle suivant, qui est le 5ème , (102 000 ans) voit apparaître l’art, le langage mais aussi l’agriculture.
Puis le 6ème niveau débute le 13 aout 3114 av. JC le « Compte long » avec l’apparition des grandes civilisations,Sumer,
Egypte, Chine organisées en nations.
Puis le 7ème cycle débute le 24 janvier 1755 et on peut dire qu’une nouvelle conscience se développe, la conscience planétaire avec le pouvoir concentré dans les mains d’une minorité. L’histoire du monde moderne commence là.
Depuis le 5 janvier 1999, le monde passe à un autre niveau. C’est le développement de la conscience de l’éthique
et de l’intégrité. C’est le monde galactique à travers les technologies d’information tel internet.
Le dernier mouvement s’est activé, nous l’avons vu, depuis le 9 mars. Nous y sommes.
Ce cycle est appelé cycle universel et c’est celui de la co-création consciente.
C’est le stade ultime du calendrier maya qui annonce ainsi une transition entre le monde du pouvoir, de la séparation, de la dualité et la conscience unitaire.
Cet ultime niveau apportera l’unité à l’humanité. Ce sera, à mon sens, le stade où l’on verra s’effondrer toutes les formes de pouvoir établi. Cela ne se fera pas sans mal mais cela se fera. Mais surtout ce sera le moment où l’on verra se développer chez chacun le pouvoir de création consciente.
Réaliser que le pouvoir est en chacun de nous est, à mon sens, la plus belle prise de conscience qui soit.
Jean GRACIET
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Masaru Emoto
J’aimerais rendre hommage au Dr Emoto, le célèbre scientifique japonais auteur du best-seller : “Les messages cachés de l’eau“ dont les découvertes, à travers l’étude de l’eau, nous aident à poser un regard différent sur nous-mêmes et sur
l’univers.
Il a découvert que la forme des cristaux d’eau formés par le gel est en lien étroit avec les mots écrits sur la bouteille
contenant cette eau ainsi que l’intention portée sur cette eau. C’est ainsi que le mot “merci“ écrit dans différentes langues donne des cristaux hexagonaux magnifiques et complets, tandis que les mots “espèce d’idiot“ ou “Satan“ n’a pas permis la formation ces cristaux, mais au contraire, a produit un dessin laid et disharmonieux.
Le cristal presque parfait a été donné par une eau dont des mots ont été écrits sur une feuille de papier qui a servi à envelopper la bouteille contenant l’eau. Ces mots sont :
“Amour et Gratitude“.
À ce propos, le Dr Emoto a écrit :
« Les mots “gratitude et amour“ constituent les principes fondamentaux des lois de la nature et du phénomène de la vie ».
C’est pour cela que les cristaux d’eau formés à partir des mots “Gratitude et Amour“ sont si parfaits dans leur forme
hexagonale.
En revanche, si l’on associe à de l’eau des mots tels que colère, idiot, haine, on n’obtiendra pas des cristaux, mais des
résultats laids et médiocres.
Ce qui montre que ces mots n’ont pas de correspondance dans la nature et qu’ils sont fabriqués par cette partie de l’homme qu’on nomme l’égo ou bien le mental.
D’après les expériences du Docteur Emoto, il semble donc que seules les vibrations issues de l’amour telles joie, paix,
beauté, harmonie, gratitude existent naturellement dans la nature et peuvent s’appliquer d’ailleurs aussi bien au règne
végétal qu’au règne animal.
Question d’état d’esprit.
Pour le Dr Emoto, tout est question d’état d’esprit. Car, dit-il, quand on boit de l’eau avec un sentiment de gratitude, de joie, l’eau sera elle-même physiquement complètement différente que si elle est bue accompagnée d’un sentiment de tristesse ou de colère.
Il ajoute que nos émotions, nos croyances produisent un effet qui se répercute immédiatement sur le monde extérieur. Si on exprime des sentiments qui témoignent de la gratitude, de la joie, de l’harmonie, de l’amour, on contribuera aussitôt à créer un monde joyeux, harmonieux, beau. En revanche, si on exprime des sentiments sombres, destructeurs, on contribuera à la création d’un monde obscur et destructeur.
Et le Dr Emoto en déduit qu’en prenant conscience de cela, nous ne serons plus capables d’adresser des mots de colère
à notre entourage, ni de critiquer ou juger, sachant que les mots et les pensées ont la faculté de transformer le monde en un clin d’oeil. Il ne reste plus qu’un simple choix :
allons-nous choisir un monde d’amour et de gratitude ou bien un monde torturé où règnent insatisfaction et appauvrissement ?
Ce choix ne dépend effectivementque de nous.
Jean GRACIET
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